Gaza. Situation sécuritaire

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Ce rapport met à jour un précédent document publié le 6 mars 2020. Il dresse un état des lieux de la situation sécuritaire dans la bande de Gaza, en particulier durant la période allant du 1er janvier au 24 septembre 2020. La situation humanitaire ne fait pas partie des sujets qui sont traités.

Le Cedoca est confronté à une surabondance d’informations disponibles portant sur la situation sécuritaire et humanitaire dans les Territoires palestiniens. Il propose ici une synthèse des principaux faits en vue de faciliter la compréhension du conflit et de ses récents développements dans la bande de Gaza.

Cette recherche a été clôturée le 24 septembre 2020.

Depuis la prise de pouvoir de la bande de Gaza par le Hamas en 2007 et le blocus israélien instauré ensuite, la situation sécuritaire dans la bande de Gaza est caractérisée par une alternance d’accrochages de faible niveau entre les forces israéliennes et le Hamas, interrompue parfois par une escalade de violence plus intense. Le Hamas utilise les tirs de roquettes, le lancer de ballons incendiaires et la violence frontalière pour contraindre Israël à relâcher le blocus sur le territoire et ses habitants. Les forces de défense israéliennes recourent à la force militaire ou à l’intensification du blocus pour astreindre le Hamas au calme. Des escalades de violence, courtes mais intenses, surviennent lorsque l’une des parties a dépassé certaines limites. En 2014, une de ces surenchères de violence a débouché sur l’opération « Bordure protectrice », la plus dévastatrice dans la bande de Gaza depuis 2007.

Depuis le 15 mai 2018, date à laquelle le Hamas et Israël se sont engagés dans des négociations informelles, les violences sont réactivées du côté palestinien (violence frontalière, lancer de ballons, tirs de roquettes) lorsque le Hamas estime qu’Israël n’exécute pas ses engagements. Elles génèrent des représailles israéliennes, sous forme de bombardements aériens associés à des restrictions économiques. La dernière escalade de violence entre les parties a eu lieu durant la seconde quinzaine du mois d’août 2020. Dans le cadre du cessez-le-feu intervenu le 31 août 2020, Israël a accepté, en échange d’un retour au calme, de poursuivre l’exécution de mesures prises en 2019-2020 (augmentation du nombre de permis de travail, exportation et importation de diverses marchandises, extension de la zone de pêche, etc.), d’augmenter la fourniture en électricité, de livrer du matériel médical pour lutter contre le Covid-19 et de lancer dans les deux mois de grands projets d’infrastructure tardant à se concrétiser.  

Durant la période couverte par le présent rapport, les résidents palestiniens dans la BG ont été relativement préservés de la violence en raison des mesures prises par le Hamas et Israël pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Les protestations dans le cadre de la GMR, interrompues fin décembre 2019, n’ont pas repris le 30 mars 2020 comme prévu. Des bombardements israéliens sur des cibles du Hamas ont eu lieu au mois d’août 2020 en représailles à des tirs de roquettes et des lancers de ballons incendiaires, mais ils n’ont pas fait de victimes.

Selon l’OCHA, du 1er janvier au 24 septembre 2020, cinq victimes civiles palestiniennes ont été recensées dans la bande de Gaza. Trois d’entre elles ont été tuées au même moment par les forces israéliennes, après avoir franchi la clôture israélienne, et deux autres sont décédées des suites de blessures encourues lors de manifestations en 2018 et 2019. En 2019, 66 civils (dont 7 femmes et 23 mineurs) ont été victimes dans la bande de Gaza de la violence exercée par les forces de défense israéliennes. Presque la moitié d’entre elles ont été tuées par une arme à feu dans le cadre de manifestations, tandis que l’autre moitié a été victime des bombardements israéliens en mai et novembre 2019.

Selon des statistiques qui ne font pas de distinction entre blessés civils ou combattants, l’OCHA décompte, du 1er janvier au 18 septembre 2020, 54 blessés palestiniens dans le cadre du conflit. En 2019, l’OCHA déplorait 11.845 blessés palestiniens dans la BG. Plus de 96 % d’entre eux ont été blessés lors des manifestations frontalières de la Grande marche du retour. 

Beleid

Het beleid dat de commissaris-generaal voert, is gestoeld op een grondige analyse van nauwkeurige en actuele informatie over de algemene situatie in het land van oorsprong. Die informatie wordt op professionele manier verzameld uit verschillende objectieve bronnen, waaronder het EASO, het UNHCR, relevante internationale mensenrechtenorganisaties, niet-gouvernementele organisaties, vakliteratuur en berichtgeving in de media. Bij het bepalen van zijn beleid baseert de commissaris-generaal zich derhalve niet alleen op de op deze website gepubliceerde COI Focussen opgesteld door Cedoca, dewelke slechts één aspect van de algemene situatie in het land van herkomst behandelen.

Uit het gegeven dat een COI Focus gedateerd zou zijn, kan bijgevolg niet worden afgeleid dat het beleid dat de commissaris-generaal voert niet langer actueel zou zijn.

Bij het beoordelen van een asielaanvraag houdt de commissaris-generaal niet alleen rekening met de feitelijke situatie zoals zij zich voordoet in het land van oorsprong op het ogenblik van zijn beslissing, maar ook met de individuele situatie en persoonlijke omstandigheden van de asielzoeker. Elke asielaanvraag wordt individueel onderzocht. Een asielzoeker moet op een voldoende concrete manier aantonen dat hij een gegronde vrees voor vervolging of een persoonlijk risico op ernstige schade loopt. Hij kan dus niet louter verwijzen naar de algemene omstandigheden in zijn land, maar moet ook concrete, geloofwaardige en op zijn persoon betrokken feiten aanbrengen.

Voor dit land is geen beleidsnota beschikbaar op de website.

Land: 
Palestina, Staat

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