Selon les sources consultées, les violences contre les femmes se perpétuent au Honduras dans une culture patriarcale et sexiste. 70 % des femmes ayant subi une mort violente en 2025 ont été tuées par leur (ex)-partenaire.
Les violences touchent les femmes de tous âges, niveaux d’instruction, milieux socio-économiques et situations personnelles, sans distinction de profil.
Bien que le nombre de meurtres de femmes ait baissé de moitié au cours de la décennie 2015-2025 au Honduras, un cas survient toutes les 36 heures. Les principales violences que dénoncent les femmes sont la violence domestique et la maltraitance familiale. Elles sont également victimes de violences sexuelles. Si la pilule contraceptive d’urgence a été légalisée, l’avortement reste interdit sans exception, ce qui entraîne, dans certains cas, des grossesses forcées. Il existe une forte corrélation entre les grossesses précoces et le mariage de mineures, qui comptent pour 34 % des mariages. Les femmes sont par ailleurs touchées par les disparitions, la traite et l’exploitation sexuelle. La violence basée sur le genre constitue l’une des causes de déplacement interne et de migration.
Le Honduras a ratifié plusieurs conventions internationales et adopté des lois nationales pour défendre les femmes contre la violence, bien que certaines lois ne soient que partiellement mises en oeuvre. L’État a également créé une série d’institutions spécialisées et bénéficie de l’appui des Nations unies. Des organisations féministes offrent aux femmes victimes de violences des services variés, allant de l’accompagnement juridique et psychologique à l’hébergement d’urgence ; mais elles restent tributaires de financements ponctuels et sont souvent concentrées en zones urbaines.
Les femmes victimes de violences peuvent porter plainte suivant des modalités qui varient selon que la dénonciation concerne des violences domestiques ou d’autres infractions. Toutefois, elles rencontrent des obstacles au cours de leurs démarches. Si certains facteurs sont liés à la victime elle-même — qui peut éprouver de la peur ou choisir de retirer sa plainte par crainte de représailles —, d’autres sont inhérents aux réponses institutionnelles de l’État, globalement jugées insuffisantes. Les principaux griefs rapportés concernent des retards persistants dans l'adoption et la mise en œuvre de lois, l’absence d’une politique publique intégrale et coordonnée, les difficultés d’accès à la justice, et le manque de diligence et de rigueur dans les enquêtes. L’état d’urgence, en vigueur de décembre 2022 à janvier 2026, a créé un contexte où les autorités se sont révélées inefficaces, voire, dans certains cas, impliquées dans des violences contre les femmes. Enfin, la corruption aggrave les discriminations et la violence sexiste. Elle affaiblit l'administration de la justice, avec pour conséquence un taux élevé d’impunité.
Beleid
Het beleid dat de commissaris-generaal voert, is gestoeld op een grondige analyse van nauwkeurige en actuele informatie over de algemene situatie in het land van oorsprong. Die informatie wordt op professionele manier verzameld uit verschillende objectieve bronnen, waaronder het EUAA, het UNHCR, relevante internationale mensenrechtenorganisaties, niet-gouvernementele organisaties, vakliteratuur en berichtgeving in de media. Bij het bepalen van zijn beleid baseert de commissaris-generaal zich derhalve niet alleen op de op deze website gepubliceerde COI Focussen opgesteld door Cedoca, dewelke slechts één aspect van de algemene situatie in het land van herkomst behandelen.
Uit het gegeven dat een COI Focus gedateerd zou zijn, kan bijgevolg niet worden afgeleid dat het beleid dat de commissaris-generaal voert niet langer actueel zou zijn.
Bij het beoordelen van een asielaanvraag houdt de commissaris-generaal niet alleen rekening met de feitelijke situatie zoals zij zich voordoet in het land van oorsprong op het ogenblik van zijn beslissing, maar ook met de individuele situatie en persoonlijke omstandigheden van de asielzoeker. Elke asielaanvraag wordt individueel onderzocht. Een asielzoeker moet op een voldoende concrete manier aantonen dat hij een gegronde vrees voor vervolging of een persoonlijk risico op ernstige schade loopt. Hij kan dus niet louter verwijzen naar de algemene omstandigheden in zijn land, maar moet ook concrete, geloofwaardige en op zijn persoon betrokken feiten aanbrengen.
Voor dit land is geen beleidsnota beschikbaar op de CGVS website.
