Situation politique

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Ce rapport décrit la situation politique qui prévaut en République démocratique du Congo (RDC) depuis les élections présidentielle et législatives du 30 décembre 2018. La recherche documentaire s’est terminée le 31 aout 2019.

Après plusieurs reports, les élections législatives et présidentielle se sont finalement déroulées le 30 décembre 2018. Le nouveau président, Félix Tshisekedi (candidat UDPS/CACH), a prêté serment le 24 janvier 2019.

Si Félix Tshisekedi a été élu président, le grand vainqueur des élections est le clan Kabila qui a ravi la majorité des postes des différentes institutions (Sénat, assemblées nationales et provinciales, gouvernorats, postes ministériels). Le chef de file de l’opposition est désormais incarné par le leader de la coalition Lamuka, Martin Fayulu. Dès l’annonce des résultats des élections, il a dénoncé des fraudes et lancé son combat pour la vérité des urnes. Son recours a cependant été rejeté par la Cour constitutionnelle.

Pour exprimer son mécontentement suite aux élections, Lamuka a régulièrement organisé, jusqu’à la date de rédaction du présent rapport, des manifestations et meetings tant à Kinshasa que dans différentes provinces du pays.

Les sources consultées et interrogées (MONUSCO, BCNUDH, AI, HRW, FBCP, VSV, responsable MLC) relèvent toutes des avancées positives (notamment libération de prisonniers politiques, liberté d’expression, retour des exilés), pour les six premiers mois de l’exercice du mandat présidentiel de Félix Tshisekedi. Cependant, depuis l’été 2019, ces mêmes sources constatent la réapparition d’obstacles à la liberté d’expression et le retour de l’usage de la force par les services de sécurité. Elles se montrent dès lors prudentes quant à l’avenir de cette coalition FCC/CACH et à l’omniprésence de membres de l’ancien régime Kabila au sein du pouvoir actuel.

Entre janvier et juin 2019, les actions de contestations se sont en effet majoritairement bien déroulées dans l’ensemble du pays, à Kinshasa y compris, sans intervention brutale des forces de sécurité. Des gaz lacrymogènes ont à l’occasion été utilisés pour disperser certains rassemblements et de brèves arrestations ont pu être constatées. Lors de la commémoration de l’anniversaire de l’indépendance, l’opposition a appelé la population à manifester dans les différentes villes congolaises contre l’avis des autorités qui avaient interdit toute manifestation à cette occasion. Les forces de l’ordre ont dissuadé les manifestants de se réunir en utilisant des gaz lacrymogènes et en tirant à balles réelles dans plusieurs villes dont Kinshasa. Des manifestants ont été blessés, d’autres ont été arrêtés et un manifestant est décédé à Goma. Par la suite, des manifestations de l’opposition ont encore été interdites par les autorités alors que d’autres meetings ou activités ont quant à eux pu se tenir sans souci. De leur côté, les mouvements citoyens ont organisé de nombreuses actions dans différentes villes dont la capitale avec des revendications dans divers domaines (socio-économique, politique, corruption enseignement, santé, etc.). Ces actions ont été régulièrement dispersées et des arrestations de militants (le plus souvent dans l’est du pays) sont à déplorer, la plupart de courte durée.

Ces manifestations et ces heurts se sont limités à des moments particuliers et dans des contextes précis. Ainsi, au niveau de la situation générale de sécurité à Kinshasa, les sources ne mentionnent pas de violences majeures et la situation est restée globalement stable.

Beleid

Het beleid dat de commissaris-generaal voert, is gestoeld op een grondige analyse van nauwkeurige en actuele informatie over de algemene situatie in het land van oorsprong. Die informatie wordt op professionele manier verzameld uit verschillende objectieve bronnen, waaronder het EASO, het UNHCR, relevante internationale mensenrechtenorganisaties, niet-gouvernementele organisaties, vakliteratuur en berichtgeving in de media. Bij het bepalen van zijn beleid baseert de commissaris-generaal zich derhalve niet alleen op de op deze website gepubliceerde COI Focussen opgesteld door Cedoca, dewelke slechts één aspect van de algemene situatie in het land van herkomst behandelen.

Uit het gegeven dat een COI Focus gedateerd zou zijn, kan bijgevolg niet worden afgeleid dat het beleid dat de commissaris-generaal voert niet langer actueel zou zijn.

Bij het beoordelen van een asielaanvraag houdt de commissaris-generaal niet alleen rekening met de feitelijke situatie zoals zij zich voordoet in het land van oorsprong op het ogenblik van zijn beslissing, maar ook met de individuele situatie en persoonlijke omstandigheden van de asielzoeker. Elke asielaanvraag wordt individueel onderzocht. Een asielzoeker moet op een voldoende concrete manier aantonen dat hij een gegronde vrees voor vervolging of een persoonlijk risico op ernstige schade loopt. Hij kan dus niet louter verwijzen naar de algemene omstandigheden in zijn land, maar moet ook concrete, geloofwaardige en op zijn persoon betrokken feiten aanbrengen.

Voor dit land is geen beleidsnota beschikbaar op de website.

Land: 
Democratische Republiek Congo
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