Interprètes
Le CGRA n'est actuellement pas à la recherche d’interprètes.
Veuillez cliquer ici si vous souhaitez davantage d’informations en matière de traduction et d’interprétation pour le compte du CGRA.
Déontologie du travail d'interprète et de traducteur (PDF, 204.75 Kb)
Cadre général
Dans le cadre de son fonctionnement quotidien, le CGRA est fréquemment confronté à des demandeurs d’asile qui ne maîtrisent pas le français, le néerlandais ou l’anglais. Afin d’assurer une bonne communication avec les demandeurs, et surtout une bonne audition de ceux-ci, le CGRA a recours aux services d’un traducteur et/ou interprète.
Le service des interprètes du CGRA s’occupe de l’organisation pratique des tâches d’interprétation et de traduction. Seuls les collaborateurs des instances d’asile belges peuvent solliciter un traducteur et/ou un interprète auprès de ce service et ce, exclusivement pour des prestations d’interprétation individuelles et des traductions écrites dans le cadre de la procédure d’asile.
Mission & déontologie
Votre mission en tant que traducteur et/ou interprète pour le CGRA consiste essentiellement à traduire de manière complète, fidèle et neutre le message transmis par les diverses parties, qu’il soit oral, lors de l’audition d’asile, ou écrit, sur la base d’éventuels documents déposés par les différentes parties. Hormis lors de ces prestations d’interprétation ou de traduction exclusive, vous n’intervenez, en votre qualité de traducteur ou d’interprète pour le CGRA, en aucune façon dans le traitement d’un dossier d’asile. Vous n’avez donc aucune influence sur la prise de décisions en matière de demandes d’asile.
Statut social
Les prestations d’interprétation et/ou de traduction que vous fournissez pour le compte du CGRA sont, selon le droit social belge, considérées comme une activité d’indépendant. Vous n’appartenez donc pas au cadre du personnel du CGRA et vous n’êtes pas lié par un contrat de travail formel (contrat ou convention de travail) au CGRA ou au SPF Intérieur.
La réalisation de prestations d’interprétation et/ou de traduction pour le compte du CGRA constitue par définition une donnée temporaire sans aucune garantie en matière de charge de travail, et donc de revenus. La charge de travail est imprévisible parce qu’elle dépend du nombre de demandes d’asile introduites et qu’elle fluctue donc de jour en jour, de semaine en semaine et de mois en mois.
Avant d’entamer une activité d’indépendant en tant que traducteur et/ou interprète pour le CGRA, il est recommandé de bien s’informer au préalable. Si vous le souhaitez, il vous est possible de prendre contact à ce sujet avec le service des interprètes du CGRA.
Vous pouvez également cliquer sur les liens suivants pour obtenir davantage d’informations quant au statut d’indépendant :
- www.rsvz-inasti.fgov.be
, le site Internet de l’Institut national d’assurances sociales pour travailleurs indépendants (INASTI). - www.mineco.fgov.be
, le site Internet du SPF Économie, PME, Classes moyennes et Énergie. - www.minfin.fgov
et/ou www.fiscus.fgov.be
, deux sites Internet du SPF Finances.
Si vous bénéficiez actuellement d’un revenu de remplacement, vous devez également vous informer auprès de l’instance concernée (CPAS, ONEM, mutualité, etc.) en ce qui concerne le cumul éventuel de votre revenu de remplacement et de la rémunération résultant d’une activité d’indépendant.
Honoraires
Les tarifs relatifs aux prestations d’interprétation et de traduction appliqués par le CGRA ont été établis par l’arrêté ministériel du 9 mai 2003 fixant les honoraires et les frais de déplacement octroyés aux interprètes et traducteurs travaillant pour certains services du Service public fédéral de l'Intérieur ou liés à celui-ci.
Le tarif pour les interprètes, qui est indexé chaque année, comprend deux indemnités : des honoraires et une indemnité de transport.
Le 1er janvier 2011, les honoraires s’élevaient à 38,89 € pour une convocation et une prestation minimale d’une heure et quart (ensuite: honoraires par tranche d’un quart d’heure à raison de 31,48 € par heure)et l’indemnité de transport à 0,44 € par km par kilomètre avec un plafond de 100 km aller et retour.
Le tarif pour les traducteurs, qui est également indexé chaque année, est calculé sur la base du nombre de pages traduites manuscrites ou tapées à l’ordinateur. Au 1er janvier 2011, les honoraires s’élevaient à 15,18 € par page manuscrite A4 comptant 30 lignes avec une marge d’un centimètre et à 23,33 € par page tapée A4 comptant 30 lignes de 75 caractères, espaces compris.
Les prestations d’interprétation et de traduction sont payées au cours du mois qui suit le mois des prestations fournies et ce, sur la base d’un relevé mensuel des frais et des honoraires.
Tous les montants sont hors TVA.
Poser sa candidature
Si vous êtes intéressé par le travail comme traducteur et/ou interprète pour le compte du CGRA, vous pouvez nous envoyer votre CV (DOC, 238 Kb).
Nous vous contacterons dans le mois. Il se peut que vous soyez invité à un entretien de sélection et que, dans le cas d’une suite favorable, vous soyez repris dans le fichier des interprètes du CGRA. Vous recevrez alors toutes les informations complémentaires relatives au contenu de votre mission, à la méthode de travail à suivre ainsi qu’aux droits et obligations, définis dans un code déontologique, que vous devrez respecter.
Pour travailler comme interprète/traducteur au CGRA, vous devez avoir 21 ans minimum, avoir un statut de séjour légal en Belgique, vous ne pouvez pas vous trouver dans la procédure d’asile et vous devez accepter un screening en matière de sécurité[1]. Si vous êtes en possession d’un diplôme reconnu ou non en Belgique (de traducteur/interprète ou non) et/ou si vous êtes assermenté, cela constitue un atout, mais pas une condition.
Contact
Service des interprètes CGRA
WTC II
Boulevard du Roi Albert II, 26 A
1000 Bruxelles
Tél. : 02 205 51 14
Fax : 02 205 51 15
Courriel : CGRA-CGVS.Interpretations@ibz.fgov.be
[1] Plus précisément, il s’agit ici d’une vérification en matière de sécurité par l’Autorité nationale de sécurité en vertu des lois du 11 décembre 1998 relatives aux habilitations de sécurité et de leurs arrêtés d’exécution. Pour ce faire seront analysées non seulement certaines données de base relatives à la police et à la justice, mais l’on vérifiera également si vous êtes connu ou non des services belges de sécurité et de renseignements.
